Pourquoi et comment améliorer aujourd’hui notre façon de consommer

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Pourquoi et comment améliorer aujourd’hui notre façon de consommer

Réduire ses émissions de gaz à effet de serre, c’est bien, savoir pourquoi c’est encore plus encourageant! Rien que sur notre alimentation, les conséquences du réchauffement climatique seront nombreuses, en voici une liste non exhaustive:

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A ces conséquences sur notre alimentation, on peut également ajouter :

– Une croissance du nombre de sécheresses et d’inondations,
– Une augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles
– Une accélération de la paupérisation dans l’hémisphère Sud

Le réchauffement climatique est et sera accompagné de conséquences sur notre alimentation, mais il s’agit d’un cercle vicieux, car notre mode d’alimentation est l’une des causes de ce réchauffement.
En effet, la hausse des températures provient majoritairement du renforcement de l’effet de serre du aux activités humaines (qui rejettent du carbone, du méthane et du protoxyde d’azote qui sont les principaux gaz à effet de serre).

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Production:
La part d’émission de CO² la plus importante émane de l’élevage et principalement de l’élevage bovin (12.6% en France). En cause: la digestion du bétail, le stockage du fumier, la déforestation et le surpâturage qui libèrent le CO² contenu dans le sol et l’utilisation d’engrais et de pesticides pour la production des céréales (principalement le maïs et le soja) dont le tiers est consommé par l’élevage.
Une évolution des modes de production (nourriture à base d’herbes et de graines comme le lupin, les féveroles et le lin qui sont meilleures pour la santé du consommateur avec un moindre apport en oméga 6) à un impact positif mais limité sur les émissions de gaz à effet de serre.
De même, les produits transformés d’origines animales comme le beurre, la crème et le fromage sont d’importants émetteurs de GES du fait de la transformation du lait.
A l’inverse, la production de fruits et de légumes n’est que peu émettrice de GES.

Distribution et utilisation:
Transport et distribution

Globalement, plus un produit est transporté (notamment les produits hors saison) et transformé (seulement 20% du budget alimentation des Français est consacré aux produits bruts) plus son impact sur le climat est important.

Conservation

La surgélation est particulièrement énergivore et polluante (gaz frigorifique) d’où l’avantage des produits frais.

Cuisson

Les cuissons, particulièrement les vives demandent beaucoup d’énergie et participe ainsi au rejet de GES.

30% des aliments produits finissent à la poubelles, d’où d’importantes émissions inutiles qui peuvent être réduite par bon sens et qui entraînerait une baisse de la pollution induite par le traitement de ces déchets.
30% de la masse des poubelles est constitué de bio déchets et 30% d’emballages alimentaires.

Nos engagements afin de contribuer à la baisse des émissions de gaz à effet de serre

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Ainsi, nous retrouvons les trois principaux axes de nos plats bon pour le climat, la saisonnalité, le local et le végétal.
La saisonnalité à travers notre recours aux légumes des hortillons poussant en pleine terre, ainsi le cycle de la nature est respecté et l’usage d’engrais fortement polluant est inutile. (Par exemple, un légume frais et de saison émet vingt fois moins de gaz à effet de serre qu’un légume importé.)
Le local pour la majorité de nos produits (les viandes, les œufs, la farine, les légumes et une grande partie de nos boissons).
Enfin, le végétal avec un minimum de 60% de végétaux dans nos plats afin de réduire la part de protéines animales.
Pour aller plus loin, nous nous engageons également à choisir les espèces animales dont l’élevage génère le moins de gaz à effet de serre, de même que nous n’utilisons que des espèces de poissons non menacées.
De plus, nous minimisons l’utilisation des dérivés laitiers (comme le beurre, la crème et le fromage) qui sont de forts émetteurs de gaz à effet de serre.
Enfin, nous menons une campagne de réduction des déchets. Dans un premier temps en limitant le gaspillage alimentaire grâce à des quantités adaptées. Dans un second temps en usant de consignes pour la vente à emporter afin de ne pas engendrer d’autres déchets. Enfin, dans un troisième temps, nous valorisons la totalité de nos déchets organiques par le compostage.

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